Layer cake

Ce que j’aime dans le cinéma anglais, c’est qu’il vous sorte des films, sans renfort de pub et autre marketing à deux sous (ce qui est parfois dommage car du coup, le pourcentage de passer à côté est assez élevé) et qu’a chaque fois je reste scotché par leur scénario.

Par un petit concours de circonstance me voila parti pour aller voir une adapation de Micheal Connely et voir enfin la tête du fameux Harry Bosch. Ne connaissant pas ce livre, me suis dit que ma femme avait du passer à côté, chose rare quand il s’agit de cet auteur.

Bref en deux temps trois mouvements en compagnie d’un vieil ami de retour dans notre belle capitale, je me pose et me laisse entrainer par le film. Deux, trois acteurs me disent quelque chose, mais sans plus, l’histoire commence en douceur et montent en puissance, le scénario se déroule sans fausses notes. Quelques petites fausses pistes et rebondissements divers se succèdent sans trop de longeur ou de scènes de remplissage, cela tient la route, le jeux des acteurs est excellent et tellement british ( une petite voix me dit alors, que je ne suis pas dans du Connelly là, mais qu’il n’y a pas a rougir et il faudra regarder pourquoi il ya eu confusion). A cela s’ajoute une superbe creature blonde, un peu d’humour, un peu de rebondissement et une fin à l’europèenne.

Voilà un bon moment de cinéma, comme on aimerait voir plus souvent, cela change des grosses productions hollywoodiennes creuses et sans scénarios de ce mois de juillet voir de l’année, en règle generale, finalement. Mais passons, je ferai un autre billet sur cela, un autre jour.

POur vous donnez envie, le lien du site du film Layer cake

13 années ago

2 Comments

  1. Tiens c’est drôle, j’apprécie moi même très peu le Connolly anglais (Joseph de son état, celui de "Vacances anglaises" dont est issu le film pas éponyme "Embrassez qui vous voudrez") mais adore le Connelly américain (c’est bien la première fois que j’assume une préférence américaine sur celle européenne ;-)

    Si tu as aimé le film, alors plonge toi dans la série des Harry Bosh, un personnage attachant, rugueux et torturé comme on les aime.

    Par ailleurs dans le Telerama de cette semaine, on trouve un article de Connelly sur son Los Angeles :
    livres.telerama.fr/edito….

  2. Merci pour lien :)
    je suis assez d’accord avec toi sur « c’est bien la première fois que j’assume une préférence américaine sur celle européenne ;-) », il fait parti des rares écrivains américains que je lis toujours avec grand plaisir…

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